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Cake day: Nov 08, 2021

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Monsieur le Président de la République, Vous avez annoncé que **« ce quinquennat sera écologique ou ne sera pas »**, en affichant le projet de « faire de la France une grande Nation écologique. » Nous, citoyennes et citoyens engagés pour l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD), souscrivons à ce projet et souhaitons singulièrement appeler votre attention sur l’outil éducatif. La Nation écologique que vous appelez, comme nous, de vos vœux a pour préalable indispensable une Nation-Ecole et une Ecole écologique.

**Même en Antarctique ou sur le plateau tibétain** , les niveaux présents dans l’eau de pluie sont au-dessus des recommandations proposées de l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis. **« les produits chimiques éternels »** Ils se désintègrent de façon extrêmement lente, les PFAS, initialement présents dans les emballages, les shampoings ou encore le maquillage, se sont répandus dans notre environnement, y compris l’eau et l’air. Une fois ingérés, les PFAS s’accumulent dans le corps. **Contamination irréversible** Selon Ian Cousins, les PFAS sont maintenant « si persistants » et omniprésents qu’ils ne disparaîtront jamais de la Terre. « On a rendu la planète inhospitalière à la vie humaine en la contaminant de manière irréversible, ce qui fait que plus rien n’est propre. Et au point que ce n’est pas assez propre pour être sûr. Nous avons dépassé une limite planétaire », déclare Ian Cousins, en référence à un modèle permettant d’évaluer la capacité de la Terre à absorber l’impact de l’activité humaine.

L’eau potable est rare et précieuse à Jacobabad. Cette année, un nouveau cap a été franchi dans la ville la plus chaude du monde : le thermomètre affichait 51 degrés en mai dernier.

**Dans ce contexte de sécheresse et de manque d'eau un peu partout en Europe, tout le monde cherche des solutions** La Commission européenne appelle les États-membres à faire des efforts pour le traitement des eaux usées et pour leur réutilisation dans le secteur agricole.



Cette vidéo s’appuie sur le travail de très nombreux scientifiques synthétisé dans les rapports du GIEC et, en particulier, sur le récent sixième rapport du GIEC (AR6).

Sources & données

Les données utilisées pour la construction des graphiques ont été regroupé ici, en mentionnant les sources et les éventuelles transformations : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1TTBN67y2GPxKdpVyYeOg1BS5b7-Vcx5K3wrwE25aHfA/edit?usp=sharing

La première partie s’appuie sur le groupe de travail I du GIEC (GTI): https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg1/ notamment sur le Chapitre 7 pour les quantifications en équivalent CO2.

Pour la concentration en CO2 : Observations directes (Mauna Loa): https://gml.noaa.gov/webdata/ccgg/trends/co2/co2_annmean_mlo.txt Carottes de glace (Law Dome): https://www.ncei.noaa.gov/pub/data/paleo/icecore/antarctica/law/law2018co2.txt

Pour la répartition des émissions de CO2 : Source principale: Friedlingstein, Pierre, et al. “Global carbon budget 2020.” Earth System Science Data 12.4 (2020): 3269-3340. Je me suis servi des onglets “fossil emissions by category” et “historical budget” du SM “2020 Global budget” disponible ici : https://www.icos-cp.eu/science-and-impact/global-carbon-budget/2020

Pour la répartition entre les ressources fossiles avant 1959, j’ai réparti les émissions fossiles totales disponibles dans Friedlingstein et al (2020) avec la répartition trouvée dans Boden et al. 2017 ( Boden, T.A., G. Marland, and R.J. Andres, 2017: Global, Regional, and National Fossil-Fuel CO2 Emissions (1751 – 2014) (V. 2017). Carbon Dioxide Information Analysis Center (CDIAC), Oak Ridge National Laboratory (ORNL), Oak Ridge, TN, USA. Retrieved from: https://cdiac.ess-dive.lbl.gov/trends/emis/overview.html. ) et disponible ici: https://cdiac.ess-dive.lbl.gov/trends/emis/tre_glob.html

Le découpage en zone géographique est celui utilisé par le GIEC (AR6, GTIII), voir l’annexe II (p9/39): https://report.ipcc.ch/ar6wg3/pdf/IPCC_AR6_WGIII_Annex-II.pdf


**Sources & données ** Cette vidéo s’appuie sur le travail de très nombreux scientifiques synthétisé dans les rapports du GIEC et, en particulier, sur le récent sixième rapport du GIEC (AR6). Les données utilisées pour la construction des graphiques ont été regroupé ici, en mentionnant les sources et les éventuelles transformations : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1TTBN67y2GPxKdpVyYeOg1BS5b7-Vcx5K3wrwE25aHfA/edit?usp=sharing La première partie s’appuie sur le groupe de travail I du GIEC (GTI): https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg1/ notamment sur le Chapitre 7 pour les quantifications en équivalent CO2. Pour la concentration en CO2 : Observations directes (Mauna Loa): https://gml.noaa.gov/webdata/ccgg/trends/co2/co2_annmean_mlo.txt Carottes de glace (Law Dome): https://www.ncei.noaa.gov/pub/data/paleo/icecore/antarctica/law/law2018co2.txt Pour la répartition des émissions de CO2 : Source principale: Friedlingstein, Pierre, et al. "Global carbon budget 2020." Earth System Science Data 12.4 (2020): 3269-3340. Je me suis servi des onglets "fossil emissions by category" et "historical budget" du SM "2020 Global budget" disponible ici : https://www.icos-cp.eu/science-and-impact/global-carbon-budget/2020 Pour la répartition entre les ressources fossiles avant 1959, j'ai réparti les émissions fossiles totales disponibles dans Friedlingstein et al (2020) avec la répartition trouvée dans Boden et al. 2017 ( Boden, T.A., G. Marland, and R.J. Andres, 2017: Global, Regional, and National Fossil-Fuel CO2 Emissions (1751 – 2014) (V. 2017). Carbon Dioxide Information Analysis Center (CDIAC), Oak Ridge National Laboratory (ORNL), Oak Ridge, TN, USA. Retrieved from: https://cdiac.ess-dive.lbl.gov/trends/emis/overview.html. ) et disponible ici: https://cdiac.ess-dive.lbl.gov/trends/emis/tre_glob.html Le découpage en zone géographique est celui utilisé par le GIEC (AR6, GTIII), voir l’annexe II (p9/39): https://report.ipcc.ch/ar6wg3/pdf/IPCC_AR6_WGIII_Annex-II.pdf

# Comment est surveillée et gérée la sécheresse en France ? **Une surveillance accrue pendant la période estivale** De nombreux acteurs sont impliqués dans la surveillance des ressources en eau : le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Météo-France, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), l’Office français de la biodiversité (OFB) mais aussi VNF (Voies navigables de France). Les niveaux des eaux souterraines et les débits des cours d’eau sont mesurés en permanence. Tous les mois, un bulletin de situation hydrologique est publié dans chaque région ou bassin par les directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL). **La mise en place de restrictions pour économiser l’eau** Pour faire face aux périodes d'insuffisance de la ressource en eau, les préfets peuvent prendre des mesures exceptionnelles, graduelles et temporaires de limitation ou de suspension des usages de l’eau non prioritaires pour les particuliers et les professionnels, selon 4 niveaux de gravité (vigilance, alerte, alerte renforcée, crise). L’ensemble de ces arrêtés est disponible sur le site Propluvia.

Le Tour de France de la biodiversité, 10 ans de découverte du patrimoine naturel français Depuis 10 ans, le Tour de France de la biodiversité met en lumière le patrimoine naturel exceptionnel de nos territoires, dans le sillage des coureurs du Tour de France. À travers de courtes vidéos faisant intervenir des experts de la biodiversité, découvrez pour chaque étape du Tour une espèce animale, végétale, ou un espace protégé proche de chez vous !



L'effondrement des populations animales, voire la disparition des espèces, se fait à un rythme affolant à l'échelle mondiale. Et, dans nos départements, beaucoup d'animaux sont en sursis. Dans la Loire, par exemple, en 2018, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) estimait que l'hirondelle y avait perdu entre 30 et 40% de ses effectifs, en raison notamment de l'intensification de l'activité agricole.

# La température de la Méditerranée a atteint les 30 degrés, mercredi 27 juillet. C’est quatre à six degrés de plus que la moyenne, et cette canicule marine a déjà des conséquences sur la biodiversité. Lesquelles, et quel avenir pour certaines espèces marines ? Depuis quelques semaines, les relevés de cette océanographe s’affolent. Elle mesure la température de l’eau en baie de Calvi (Haute-Corse). Le constat est sans équivoque, la Méditerranée fait face à une canicule marine exceptionnelle. "Il fait quasiment trois degrés de plus chaud que l’année dernière, exactement à la même époque", dit Lovina Fullgrabe, océanographe à la Station de recherches sous-marines et océanographiques (Stareso) de Calvi. **Prolifération de poissons destructeurs** En d’autres lieux de la Corse, l’eau est montée jusqu’à 30 degrés. Cette anomalie thermique inquiète les scientifiques, car la Méditerranée est la mer qui se réchauffe le plus vite. Le phénomène s’accentue au rythme du dérèglement climatique. Ainsi, en 40 ans, ces vagues de chaleur ont été multipliées par deux. Les fortes températures ravagent les fragiles herbiers marins. Considérés comme les poumons de la mer, ils constituent un habitat vital pour de nombreuses espèces, désormais menacées. Des algues envahissantes asphyxient les massifs coralliens. Attirés par cette eau chaude, des poissons destructeurs prolifèrent aussi. 1 000 espèces exotiques ont déjà migré vers nos côtés.

# Les vagues de chaleur sont un fléau pour les écosystèmes, qu’elles soient terrestres ou marines. **«On pourrait se dire “si seulement on était des poissons, on serait épargnés”. Mauvais calcul…»** ironisait récemment sur Twitter Jean-Baptiste Sallée, océanographe et climatologue au CNRS, également auteur du Giec. Car oui, ces hausses subites des températures menacent aussi la faune et la flore océaniques et s’avèrent particulièrement dommageables pour les coraux tropicaux, voire les coraux méditerranéens, notamment les gorgones (un type de corail mou) et la cladocore en touffe (une espèce de corail à squelette dur capable de former des structures semblables aux récifs). Associées à la hausse globale de la température des océans et aux multiples pollutions des eaux, ces canicules sous-marines génèrent le blanchissement corallien. «La chaleur rompt la symbiose du corail avec les microalgues qui sont indispensables à leur survie», explique Laetitia Hedouin, chercheuse du CNRS au Centre de recherche insulaire et observatoire de l’environnement. D’habitude si colorés, ils deviennent alors blancs comme des squelettes. «Si la température baisse, ils peuvent s’en remettre, ajoute-t-elle. En revanche, si la température de l’eau reste trop haute trop longtemps, ils meurent.» De quoi bouleverser les écosystèmes.

“JOUR DU DÉPASSEMENT”: L’HUMANITÉ A CONSOMMÉ CE QUE LA TERRE PEUT PRODUIRE EN UN AN SANS S’ÉPUISER

À partir de ce jeudi 28 juillet, notre planète vit à crédit.

L’humanité a en effet utilisé l’ensemble des ressources naturelles que la Terre est capable de produire et compenser en un an. Ce jeudi, l’humanité aura consommé l’ensemble ce que la planète peut produire en un an sans s’épuiser et elle vivra le reste de l’année à crédit, ont averti les ONG Global Footprint Network et WWF.


Comment sauver la forêt française

TRIBUNE. Sécheresse, maladies, incendies… Deux scientifiques détaillent leurs propositions pour aider nos forêts à traverser la crise climatique.


**Les forêts représentent un important volume de carbone capté puis stocké dans les troncs des arbres, leurs racines, et dans les sols.** À ce titre, elles jouent un rôle crucial dans la régulation du climat à l’échelle planétaire. Elles forment également un exceptionnel réservoir de biodiversité et constituent une protection contre l’érosion des sols, en plus d’être une source de bois pour la construction, le chauffage ou la fabrication du papier. Et ce ne sont là que quelques exemples de nombreux services fournis par ces écosystèmes. En bref, les habitants de la Terre ont grand besoin d’elles et pourtant, les incendies ravagent les forêts de l’Ouest américain ou de l’Australie. En Europe, c’est la sécheresse qui entraîne des dépérissements massifs, et la canicule annoncée en ce mois de juillet 2022 ne va guère arranger les choses. Des centaines d’hectares de forêt amazonienne sont également abattus pour faire place aux terres agricoles. Un peu partout dans le monde, des maladies émergentes et des ravageurs exotiques envahissants menacent la survie de nombreuses espèces d’arbres. Face à ce paradoxe, de nombreuses initiatives ont vu le jour pour planter des arbres, avec l’idée que les arbres seraient la solution au changement climatique. L’idée est séduisante, mais peut être simpliste, notamment parce que toutes les plantations ne se valent pas.

# Pour cette année, la date du 28 juillet 2022 marque le jour où l'humanité a consommé l’ensemble des ressources que la Terre peut reconstituer en une année. **Calculée par le Global Footprint Network, cette date a avancé de 2 mois en 20 ans** Il faudrait aujourd’hui 1,75 Terre pour régénérer ce que l’humanité consomme. Mais comment ce chiffre est-il calculé ? L'empreinte écologique et la biocapacité Le Jour du Dépassement est la comparaison entre l’empreinte écologique et la biocapacité. L’empreinte écologique est la surface nécessaire pour renouveler les ressources consommées par un individu, une entreprise ou un pays. C’est un indicateur qui dénombre la pression exercée par les Hommes sur les ressources naturelles. Le Global Footprint Network divise ces dernières en six catégories : les cultures, les pâturages, les espaces forestiers nécessaires pour les produits forestiers, les zones de pêche, les espaces bâtis et les espaces forestiers nécessaires pour absorber le carbone émis par la combustion d’énergies fossiles. Au niveau mondial, le carbone représente actuellement 60% de l’empreinte écologique. "C'est à ce niveau que le plus gros du travail reste à faire, explique, lors d’une conférence de presse, Pierre Cannet, directeur du plaidoyer et des campagnes au WWF France. Il faut atteindre la neutralité carbone avant 2050 pour éviter des points de bascule climatiques, déjà entamés pour certains". Il ajoute que "l'élimination de cette 'catégorie' ne doit pas se faire en augmentant la part des autres."


L’éducation… un cadeau pour l’avenir

Une collecte de fonds afin de payer les frais de transport maritime de ces dons de livres et de manuels scolaires du Canada vers l’Afrique de l’Ouest.

Ce projet favorisera l’accessibilité à une éducation de qualité à plus de 500 élèves issus de ces milieux précaires. Votre contribution assurera un avenir meilleur pour ces enfants. Merci de nous soutenir dans la réalisation de ce projet altruiste et éducatif.



publication croisée depuis : https://lemmy.ml/post/250252 > Les forestiers écossais s'attachent depuis peu à « réensauvager » les plantations de pins des Cairngorms, sur une surface de 600 km². Naguère plantées en rang d'oignons, ces forêts ont à nouveau « l'autorisation » d'évoluer naturellement, avec par exemple des îlots de vieillissement favorables à une bonne diversité d'insectes (dont 144 espèces de coléoptères hôtes du bois mort, > parmi lesquelles 32 ont localement le statut d'espèces menacées) et aux Grands Tétras (le massif des > Cairngorms abritant plus de la moitié de la population britannique de l'espèce). > Inversement, la population de Cerfs (qui était artificiellement maintenue en sureffectif avec des densités dépassant parfois 25 animaux au km², du fait de la volonté des propriétaires terriens), a été réduite pour permettre à la végétation de mieux s'exprimer. > > Valeurs : collaboration, coopération, partenariat > > Enjeux : biodiversité, durable, expérimentation, transition > > Mots clefs : Ecosse, forêts, protection espèces, renaturation

publication croisée depuis : https://lemmy.ml/post/250273 > Grâce aux programmes de protection et de réintroduction (et à une dynamique positive dans toute l'Europe), les Grues cendrées reviennent petit à petit en territoire britannique, où l'espèce s'était réimplantée en 1979 après une absence de presque 300 ans après son extinction locale au 17ème siècle. > En 2021, ce sont 72 couples qui ont été inventoriés en saison de nidification, produisant 40 jeunes à l'envol, ce qui est un record dans l'histoire moderne (le précédent était de 26 jeunes, à l'issue de la saison 2019). > Les Grues britanniques bénéficient notamment de politiques de restauration des tourbières et autres zones humides. > > Valeurs : collaboration, coopération > > Enjeux : biodiversité, transition > > Mots clefs : grues, oiseaux, protection espèces, restauration écologique, refaunation, Royaume-Uni, zones humides

publication croisée depuis : https://lemmy.ml/post/250279 > Une initiative visant à renforcer la population sauvage du canard le plus rare au monde vient de franchir sa dernière étape. > Entre septembre et novembre 2021, 35 fuligules de Madagascar élevés en captivité ont été relâchés au lac Sofia, un site isolé au nord de Madagascar, où un programme de réintroduction est en cours depuis 2018. Cette dernière opération porte maintenant à 47 le nombre total d'adultes réintroduits sur le lac. > > Valeurs : bienveillance, collaboration, coopération, échange, solidarité > > Enjeux : biodiversité, transition > > Mots clefs : Madagascar, Nord-Sud, oiseaux, ornithologie, protection espèces, refaunation, restauration écologique, zones humides

publication croisée depuis : https://lemmy.ml/post/259039 > La ville de Glasgow va créer 22 nouvelles « réserves naturelles urbaines » totalisant 254 hectares sur son territoire, s'ajoutant aux 12 réserves déjà existantes (et qui représentent 522 hectares). > La sauvegarde de ces espaces, qui comprennent des zones humides, tourbières et forêts, s'avère essentielle pour préserver la vitalité écologique des milieux urbains, souvent laissés de côté dans les politiques environnementales. > Elle contribue aussi à reconnecter les populations locales avec la nature. > > Valeurs : bienveillance, philanthropie, solidarité > > Enjeux : biodiversité, éducation, participation citoyenne > > Mots clefs : aires protégées, écologie urbaine, forêts, SFN, solution fondée sur la nature, tourbières, zones humides

publication croisée depuis : https://lemmy.ml/post/259043 > Ce dernier samedi après-midi, les convives d’un restaurant de Brooklyn ont avalé des huîtres arrosées de jus de citron sur une bande-son de classiques du hip-hop et du funk. À l’insu de beaucoup d’entre eux, ils soutenaient également un nouvel effort visant à utiliser les coquilles d’huîtres comme éléments de base pour de nouveaux récifs côtiers vivants - une utilisation transformatrice qui n’est pas seulement réparatrice, mais peut également aider à protéger la ville du changement climatique. > > Valeurs : coopération, entre-aide, solidarité > > Enjeux : alimentation, biodiversité, innovation, transition > > Mots clefs : climat, écologie urbaine, littoral, protection espèces, SFN, solution fondée sur la nature


Pesticides dans l’air - Lancement d’un suivi annuel et national

Après la Campagne Nationale Exploratoire de mesure des résidus de Pesticides dans l’air ambiant (CNEP), réalisée en 2019, Atmo France avec les Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA) et l’Ineris, dans le cadre de ses activités pour le Laboratoire central de surveillance de la qualité de l’air (LCSQA), lancent ce mardi 20 juillet 2021, un suivi à vocation pérenne des pesticides dans l’air à l’échelle nationale (métropole et outre-mer). Les premières données seront accessibles à l’été 2022, sur les bases des données de qualité de l’air, Geod’Air1, et de mesures de pesticides, PhytAtmo.


Pesticides dans l’air : une étude dévoile les départements d’Occitanie les plus pollués

La Dépêche - Atmo Occitanie a présenté, ce jeudi 10 mars, les résultats de son étude 2019-2020 concernant la présence de pesticides dans l’air de la région.

L’Occitanie, deuxième région agricole de France et première région viticole du territoire, n’échappe pas à la présence significative de pesticides dans l’air respiré par ses habitants. Au total, selon la BNV-D (Banque Nationale des Données de Vente des Distributeurs), plus de 8000 tonnes de pesticides ont été vendues dans la région en 2019, ce qui équivaut à environ 2,6 kg de substance active par hectare de surface agricole utile. Parmi les cultures étudiées par Atmo Occitanie, on retrouve notamment : les céréales, la vigne et les vergers.


L’albédo, ou albedo (sans accent), est le pouvoir réfléchissant d’une surface, c’est-à-dire le rapport du flux d’énergie lumineuse réfléchie au flux d’énergie lumineuse incidente. C’est une grandeur sans dimension, comparable à la réflectance, mais d’application plus spécifique, utilisée notamment en astronomie, climatologie et géologie.

Et qu’en dit Wikipédia ?


Que deviennent les précipitations ? 💧61% s’évaporent 💧23% s’infiltre dans le sol pour reconstituer nos réserves souterraines 💧16% alimentent nos cours d’eau (rivères, fleuves, lacs…)



C’est un jardin-forêt extraordinaire.

Un petit sentier serpente à travers une végétation touffue. À chaque pas, une plante comestible se dévoile. Delphine égraine des noms appétissants : fraisier des bois, oranger rustique, asiminier « aux saveurs de banane et de mangue », palmier abricot. « Nous sommes entourés de nourriture », sourit-elle. Une légère brise caresse son visage. Malgré le soleil brûlant, l’air semble humide et frais sous la canopée. « Le sol d’une forêt retient huit fois plus d’eau que celui d’un champ, explique Daniel. C’est la vraie solution face à la sécheresse. »

Alors que la France traverse une vague de chaleur précoce et que plusieurs départements sont déjà en alerte sécheresse, la forêt jardinée de Delphine et Daniel, nichée au creux d’une vallée du Haut-Languedoc, est un havre de paix. Les premiers jardins-vergers ont été créés par des adeptes de la permaculture [1] « dans l’idée de suivre le modèle de la forêt naturelle, mais en y semant des espèces comestibles », dit Daniel. Les avantages sont multiples : « On restaure les sols, on préserve la biodiversité — beaucoup plus riche dans une forêt que sur un terrain nu — on produit de la nourriture en respectant la nature et en économisant l’eau. »


Et si on faisait dans la sobriété ?

En France, lorsque vous décidez de vous mettre à la course à pied en intérieur, vous vous rendez dans un magasin de sport, ou sur internet pour commander un tapis de course. Lorsque celui-ci vous est livré à domicile, vous le montez, vous le branchez et c’est parti pour une course d’anthologie sur votre terrasse ou au beau milieu de votre salon… Mais en République Démocratique du Congo, cela ne se passe pas vraiment de la même manière. Tout simplement parce même dans certaines villes comme Goma, l’électricité n’est pas disponible constamment ! Il faut alors envisager un tapis mécanique… C’est exactement ce à quoi s’est consacré Désiré Kabengela, un étudiant Congolais qui a inventé, dans son garage, un tapis en bois mécanique conforme aux normes internationales.

Un tapis de course en bois ?

Cela peut paraître étrange mais c’est pourtant la réalité… Le jeune homme aime inventer des objets avec pour matière première le bois… C’est donc tout naturellement qu’il s’est tourné vers celui-ci pour concevoir son tapis de course. Comme toujours, son garage a servi d’atelier de fabrication, et c’est aussi de ce garage que sortent les premiers modèles qu’il commercialise. Le jeune homme explique que son tapis de course en bois est conçu pour répondre aux attentes de tous les sportifs, qu’ils soient amateurs à la recherche d’une activité quotidienne, ou professionnels afin de travailler leur endurance.


« Je m’en souviens très bien », se remémore Zhandos Moldagulov, « L’Aral était autrefois un port de pêche qui approvisionnait en poissons la plupart des pays voisins.

Mes parents étaient fiers de vivre dans cet endroit où les ressources halieutiques étaient abondantes, les emplois prometteurs, les quartiers en plein essor et les terres fertiles. Mon rêve le plus cher est d’être un fils digne de mon père, en faisant en sorte que la ferme dont j’ai hérité soit productive et que les arbres s’épanouissent, pour laisser à mon tour une ferme prospère à mon fils. »

Âgé de 52 ans, Zhandos a vécu la majeure partie de sa vie dans la région d’Aralsk ou d’Aral, au bord de la mer d’Aral, reliant le sud du Kazakhstan à l’Ouzbékistan.

Avant que le Kazakhstan ne devienne indépendant, l’agriculture intensive et industrielle était très répandue. Au fil du temps, elle a fait des ravages en provoquant une érosion éolienne et hydrique importante et une pollution des sols avec des résidus toxiques et du sel.

Le paysage d’aujourd’hui est donc bien différent de celui dont Zhandos se souvient.


**Le prix de l’inventeur européen 2022. pour la méthode de décontamination des sols pollués par des plantes mangeuses de métaux. **

Interview.

CLAUDE GRISON LAURÉATE. La Française est lauréate du Prix de l’inventeur européen 2022 dans la catégorie “Recherche”. Les finalistes de cette compétition organisée par l’Office européen des brevets (OEB) depuis 2006 avaient été dévoilés le mardi 17 mai 2022. Ce prix est divisé en quatre catégories (“Recherche” donc, mais aussi “Industrie”, “PME” et “Pays non membres de l’OEB”). Parmi les 13 finalistes 2022, trois étaient Français : Frédérick Pasternak, nommé dans la catégorie “Industrie”, Claude Grison et Elodie Belnoue, nommée dans la catégorie “PME”. Sciences et Avenir a interviewé ces trois finalistes pour découvrir leur parcours et leur invention qui leur vaut d’être nommé à ce prix prestigieux. Découvrez ci-dessous notre interview de Claude Grison, initialement publiée sur notre site le 17 mai 2022. Les quatre grands gagnants du Prix de l’inventeur européen 2022 ont été annoncés le 21 juin 2022 lors d’une grande cérémonie qui pouvait être suivie en ligne sur le site inventoraward.epo.org. Les internautes pouvaient aussi voter pour leur inventeur préféré pour qu’il gagne le Prix du public.


A quand, des solutions pérennes qui permettent de solutionner la prolifération des chats errants et agir avec humanisme


75 % des Français n’ont plus confiance dans les engagements communiqués par les entreprises.

Ce chiffre tiré d’une étude réalisée par Harris Interactive en janvier 2022 montre que Nota Climat arrive à point nommé !

Avec cette application, il suffit de dégainer son smartphone pour savoir si oui ou non la trajectoire des émissions de C02 d’une marque est en phase avec les engagements des accords de Paris pour limiter le réchauffement climatique. « On a analysé les données publiées dans les rapports RSE des entreprises. Ces documents sont publics, sauf qu’ils sont tellement indigestes et complexes que personne ne les regarde », indique Elsa Chai, cofondatrice de l’application. Nota Climat a donc pour but de fournir une information simple, lisible et transparente aux citoyens consommateurs.

Le système n’attribue pas un score, mais juste une mention associée à chaque marque pour décrire sa trajectoire en émission de C02. Par exemple, si vous hésitez entre un BN de chez LU et un cookie Michel et Augustin au moment du goûter, vous pourrez voir sur l’appli dans l’onglet « biscuits et gâteaux » que LU a une trajectoire C02 en trop faible baisse et que Michel et Augustin a en revanche des émissions carbone en baisse. Et cette info peut vous aider dans ce choix cornélien de saveurs et peut, au bout du compte, faire la différence au niveau de l’environnement.


L’Association Rima’Ura a pour objectif de préserver l’habitat naturel des oiseaux indigènes de Rimatara: le 'Ura (Lorikeet, Vini kuhlii) et Oroma’o (Rouserolle de Rimatara, Acrocephalus rimatarae ).

Elle a été fondée en 2014 grâce à la Société d’Ornithologie de Polynésie (SOP Manu), qui a toujours apporté un soutien indispensable ! L’association est composée d’environ 400 adhérents principalement de l’île de Rimatara (population d’environ 900 en 2021).

L’association est dirigée par une présidente (Pererina TEHIO), un vice-président (Etienne HATITIO), un trésorier (Boniface IOANE), une secrétaire (Mireta ERENA) et un groupe d’assesseurs (Claudine UTIA, Topa TARINA) et d’agents de biosécurité (Tiraha MOOROA, Taputuura IOANE et Teina). ​Dans le cadre de notre projet actuel financé en collaboration avec l’Office Français de la Biodiversité (2020-2022), l’Association Rima’Ura a embauché un Chef de Projet (Ishido KATO) et 2 Agents de Terrain (Luda et Taneehu) qui assistent au programme de restauration de l’habitat. Pour le programme d’observation des nids, Samuel RAVATUA-SMITH, Ph.D. (Hā​loa Production) est chargé de suivre 40 nids (20 'Ura et 20 Oroma’o) au cours de 2 saisons de reproduction. L’objectif du programme de surveillance des nids est d’identifier les causes secondaires du déclin de la population parmi les 2 espèces. Notamment en établissant un taux de réussite des nids grâce à des observations et en identifiant d’éventuels prédateurs à l’aide de caméras-pièges. Les données de ces études nous permettront d’employer des mesures de conservation adaptées pour la suite. L’association entretient toujours des relations étroites avec la Société d’Ornithologie de Polynésie qui assiste l’association lorsque des conseils sont nécessaires. Et pour cela, nous sommes vraiment reconnaissants.

VIDEOS REALISEES PAR l’ASSOCIATION RIMA’URA

IL EST DE NOTRE DEVOIR de transmettre les valeurs qui forgeront un avenir durable pour nos enfants